Nutriments, ce que chaque famille apporte à votre corps au quotidien

Les nutriments se rangent en 2 grandes familles, les macronutriments qui apportent l’énergie et la matière du corps, et les micronutriments qui en règlent le fonctionnement. Aucune famille n’est à bannir. Chacune a son rôle, et c’est leur équilibre qui fait une alimentation qui nourrit.
La coach du club examine votre situation avec vous et vous guide du mieux possible.
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Les 3 macronutriments, chacun son métier
Les protéines, l’entretien
Les protéines servent à construire et à réparer les muscles, la peau, les os et bien d’autres tissus. Elles rassasient durablement. On les trouve dans les viandes, les poissons, les œufs, les produits laitiers et les légumineuses. L’Anses détaille leur rôle, leurs sources et les apports recommandés selon l’Anses. Notre article sur les protéines réparties sur la journée donne des idées concrètes.
Les glucides, l’élan
Les glucides sont le carburant principal des muscles et du cerveau. Les féculents complets et les légumineuses les libèrent progressivement, ce qui évite les coups de fatigue. Les sucres ajoutés, eux, gagnent à rester occasionnels.
Les lipides, la réserve et les messagers
Les lipides stockent l’énergie, forment les membranes des cellules et transportent certaines vitamines. Les huiles de colza et de noix, les poissons gras et les oléagineux apportent des acides gras précieux. Notre article sur la place des bonnes graisses y revient.
Les micronutriments, de petites doses
Vitamines et minéraux ne fournissent pas d’énergie. Ils participent pourtant à presque toutes les réactions du corps. La vitamine C aide à absorber le fer, le calcium contribue au maintien d’une ossature normale, la vitamine D aussi. Les besoins se comptent en milligrammes ou en microgrammes, mais un manque se fait sentir. L’Autorité européenne de sécurité des aliments propose un outil de l’EFSA pour consulter les valeurs de référence par nutriment.
Les fibres et l’eau, à part
Les fibres ne sont pas des nutriments au sens strict, car le corps ne les digère pas. Elles nourrissent pourtant le microbiote intestinal et prolongent la satiété. L’eau, elle, n’apporte aucune énergie mais reste le premier constituant du corps. Ces 2 éléments discrets complètent les familles précédentes et méritent leur place dans chaque journée.
Où les trouver sans rien compter
- Des légumes et des fruits de toutes les couleurs, pour les vitamines, les minéraux et les fibres.
- Une source de protéines à chaque repas.
- Un féculent, de préférence complet, selon votre activité.
- Un peu d’huile de colza ou de noix chaque jour.
- Des produits laitiers ou d’autres sources de calcium.
Quand un manque est possible
Une alimentation très restrictive, l’âge, une grossesse ou certains traitements augmentent le risque de carence. Seul un médecin peut confirmer un manque, souvent par une prise de sang. Cet article ne remplace pas son avis. Au club Anjou Nutrition, Mélodie, formée en nutrition, est la seule coach du club et suit chaque membre au quotidien. Le petit-déjeuner pris au club chaque matin est l’occasion de parler de ces familles d’aliments, simplement, avec des exemples tirés de votre propre assiette. Le premier bilan est offert.
Nutriment par nutriment
Votre propre courbe de perte de poids
Remplissez votre profil et la courbe s’adapte tout de suite.
Exemple pour 8 kg à perdre, comptez 11 semaines environ à l’allure médiane, ou 4 mois à l’allure la plus douce. Modifiez la valeur pour votre cas.
Pour une perte qui dure, on cite le plus souvent 500 g à 1 kg par semaine, soit la zone idéale du graphique. Aller régulièrement plus vite que 1 kg par semaine pousse le corps à puiser dans les muscles autant que dans les graisses, d’où la zone hachurée.
Estimation donnée à titre indicatif. Chaque histoire est singulière, donc les résultats diffèrent d’une personne à l’autre. Le calcul s’exécute sur votre appareil et rien n’est conservé ni transmis. Au-delà de 65 ans, consultez d’abord votre médecin.
La construction de la courbe
Le sommet de la zone représente 500 g perdus par semaine, l’allure la plus douce. Le bas représente 1 kg par semaine, là où le risque commence.
Les premières semaines passent plus vite, essentiellement de l’eau, puis l’allure retombe. Au-delà de 40 ans, la courbe médiane s’adoucit encore, le métabolisme étant plus lent. À effort comparable, les hommes perdent un peu plus vite que les femmes.
Pour coller au réel, la courbe comporte de petites stagnations de quelques jours puis des reprises. Elle ne prédit pas votre propre parcours.
Ce sont des conseils généraux, pas un substitut à l’avis d’un médecin.
À lire aussi
Pour le détail du suivi de chaque jour, rendez-vous sur la page du programme de rééquilibrage alimentaire.








