Manger au restaurant en rééquilibrage, rester à l’aise

Manger au restaurant pendant un rééquilibrage reste tout à fait possible, à condition de choisir sur la carte avec calme, de partager si l’envie vous prend, puis de reprendre votre rythme au repas suivant. Un repas dehors est un moment de vie. Il n’a pas à devenir une épreuve.
La coach du club examine votre situation avec vous et vous guide du mieux possible.
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Lire la carte en 3 passages
Une carte se lit mieux en plusieurs fois qu’en un seul coup d’œil affamé.
- 1er passage, repérer le plat qui vous fait vraiment envie. C’est lui qui fera le plaisir du repas.
- 2e passage, regarder ses accompagnements. Une garniture de légumes peut souvent remplacer ou compléter les frites.
- 3e passage, décider de l’entrée ou du dessert, rarement des 2, selon votre faim du moment.
Partager, un geste simple
Partager un dessert ou une entrée à 2 offre le goût sans la quantité. C’est aussi un moment convivial à table. Demander une sauce à part ou un verre d’eau en plus se fait sans gêne. Les serveurs y sont habitués.
Le verre de vin, à sa juste place
L’alcool apporte de l’énergie sans rassasier et ouvre l’appétit. Un verre savouré lentement, accompagné d’eau, suffit souvent à la fête. Santé publique France donne des repères de Santé publique France pour réduire les risques liés à l’alcool, dont celui de ne pas boire tous les jours.
Les jours où l’on ne choisit pas le restaurant
Un repas de famille, un déjeuner d’équipe ou un mariage imposent parfois le menu. Dans ce cas, servez-vous de ce qui vous tente vraiment, commencez par les légumes quand il y en a, et laissez sans gêne ce qui ne vous fait pas envie. Personne ne compte ce qui reste dans votre assiette.
Assumer le plaisir
Un plat riche n’annule pas des semaines d’efforts. Ce qui compte, c’est la régularité de vos journées sur la durée, pas un repas isolé. Savourer lentement, poser la fourchette entre 2 bouchées et écouter sa faim aident à s’arrêter au bon moment. Notre article sur une relation apaisée avec l’assiette prolonge cette idée.
Le lendemain, sans compensation
Sauter le petit-déjeuner du lendemain pour se rattraper est une mauvaise idée. La faim revient plus fort à midi. Reprenez simplement vos repas habituels, avec des légumes et une protéine. Le site Manger Bouger sur le rythme de 3 repas par jour rappelle l’intérêt de garder ce rythme. Le petit-déjeuner du lendemain reste votre point d’appui, comme le montre notre article sur le petit-déjeuner qui tient jusqu’à midi.
À Saint-Georges-sur-Loire et autour
Le club Anjou Nutrition est à Saint-Georges-sur-Loire, aux portes d’Angers. Les membres y prennent leur petit-déjeuner le matin, avant le travail, avec un suivi quotidien. Le lendemain d’un dîner au restaurant, ce rendez-vous du matin aide à reprendre le fil sans y penser. Cet article ne remplace pas l’avis de votre médecin.
Votre propre courbe de perte de poids
Remplissez votre profil et la courbe s’adapte tout de suite.
Exemple pour 8 kg à perdre, comptez 11 semaines environ à l’allure médiane, ou 4 mois à l’allure la plus douce. Modifiez la valeur pour votre cas.
Pour une perte qui dure, on cite le plus souvent 500 g à 1 kg par semaine, soit la zone idéale du graphique. Aller régulièrement plus vite que 1 kg par semaine pousse le corps à puiser dans les muscles autant que dans les graisses, d’où la zone hachurée.
Estimation donnée à titre indicatif. Chaque histoire est singulière, donc les résultats diffèrent d’une personne à l’autre. Le calcul s’exécute sur votre appareil et rien n’est conservé ni transmis. Au-delà de 65 ans, consultez d’abord votre médecin.
La construction de la courbe
Le sommet de la zone représente 500 g perdus par semaine, l’allure la plus douce. Le bas représente 1 kg par semaine, là où le risque commence.
Les premières semaines passent plus vite, essentiellement de l’eau, puis l’allure retombe. Au-delà de 40 ans, la courbe médiane s’adoucit encore, le métabolisme étant plus lent. À effort comparable, les hommes perdent un peu plus vite que les femmes.
Pour coller au réel, la courbe comporte de petites stagnations de quelques jours puis des reprises. Elle ne prédit pas votre propre parcours.
Ce sont des conseils généraux, pas un substitut à l’avis d’un médecin.
À lire aussi
Pour le détail du suivi de chaque jour, rendez-vous sur la page du programme de rééquilibrage alimentaire.

